C’est toujours la même flamme qui me consume ; et ne m’attendez pas, je reviendrai plus tard peut-être c’est promis, comme à l’adolescence – les rêves étaient permis, je parcourais la ville en quête d’un regard, d’un amour proposé – à l’heure où le soleil – ensanglanté s’éteint. C’est l’heure où je balade peines et regrets, – les passants sont partis vers un autre chez-eux, le vent m’a amené par ici pour t’aimer – au premier rendez-vous, nous n’avons pas parlé ; nous avons laissé vivre le vent dans les feuilles.
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