Il faudra retourner la terre et planter – les anciens tournesols plieront sous le vent, la marguerite aura besoin d’eau pour vivre, là-bas je suppose qu’il fait chaud déjà – près des mers souffle le vent mais pas ici, subordonnés nous sommes au temps trop doux – l’hiver fléchissait peu sa jambe de pierre, l’été venait avec ses pics de chaleur, là en plein champ faire les premiers semis – la tendre brise caresse mon visage, mais j’ai les yeux toujours attentifs au loin à une présence qui viendrait des arbres, – souvenir lointain de mystérieuse approche – reste plus qu’à l’écrire seul dans la chambre, car la nuit vient réparer nos états d’âme
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